LE POUVOIR DE LA COLÈRE VS DE LA PEUR DANS LES DYNAMIQUES ÉLECTORALES
Pour voir les deux visuels dessinés pour cet article de blogue, cliquez ici.
L’élection de Donald Trump la semaine dernière a suscité de fortes émotions. Chacun.e a pu observer comment la colère et la peur influencent les dynamiques électorales.
La fin de semaine passée, j’ai découvert une chronique fort intéressante de Paul Arcand intitulée "La colère au lieu de la peur". https://lnkd.in/eHjrENti
Arcand y offre un éclairage sociologique et psychologique fascinant sur l’impact des émotions dans les campagnes politiques.
Voici ce que j’en retiens :
- Aux États-Unis, la colère a surpassé la peur comme moteur électoral. Donald Trump a su mobiliser les foules en attisant la frustration des électeurs envers les élites et en jouant sur les difficultés économiques, tandis que Kamala Harris aurait plutôt exploité la peur (ex. menace à la démocratie), un choix qui s’est avéré moins mobilisateur.
- Selon Giuliano da Empoli, les stratèges populistes de droite exploitent les réseaux sociaux pour amplifier cette colère et renforcer l’opposition entre « le peuple » et « les élites ».
- Au Canada, Pierre Poilievre adopte une stratégie similaire pour rallier les mécontents, en ciblant des thèmes sensibles tels que les dépenses publiques et les valeurs sociales.
En terminant, la colère, plus que la peur, pourrait influencer l'électorat canadien comme elle l’a fait aux États-Unis.
💡 En créant les capsules visuelles (cliquez ici) sur la peur et la colère, j’ai réalisé combien cette analyse éclaire les mécanismes qui poussent, ou non, les gens à passer à l'action.
Pour mobiliser les gens par le visuel, il est essentiel de comprendre ce qui les touche profondément. Les émotions représentent une piste cruciale à explorer… à suivre !